Maxime Brochen


Un réalisateur qui aime se faire peur !

 

 

 


À seulement, 26 ans, Maxime Brochen, scénariste, réalisateur et producteur, a déjà signé huit courts-métrages et prépare actuellement un long métrage.  

 

Son créneau : L’épouvante, l’horreur.

 

Depuis toujours, c’est une passion. Elevé aux classiques du genre, il n’a eu de cesse que de les imiter, en rédigeant plus de dix longs métrages amateurs, pour enfin s’affranchir de ses modèles en écrivant ses propres films originaux, pour par la suite les tourner

 

Son premier film, Une sale grippe, est un hommage à son auteur préféré du genre, Stephen King. Basé sur la nouvelle Night Surf, cette histoire post apocalyptique offre une vision humaniste de la fin du monde qui l’a tout de suite séduit. Une entreprise considérable, que de tourner ce premier moyen-métrage. Considérable, mais pas impossible, pour un jeune passionné entouré d’une équipe dévouée.

 

Puis vient l’heure de rendre des comptes, de prêter allégeance au genre pour mieux s’en affranchir. Avec Comme un cauchemar, son deuxième film, il signe une déclaration d’amour à tous les films qui l’ont bercé pendant son enfance. Il y relate le cauchemar d’une jeune fille, qui poursuit une quête identitaire au travers de nombreuses situations d’horreur : zombies, poupée tueuse, assassin de slasher, bête enragée… Toutes ces figures du cinéma de genre se sont donné rendez-vous sous l’œil attentif de sa caméra.

 

Son troisième film commence à devenir plus personnel. Le Ticket, mixe épouvante pure et vie quotidienne pour dépeindre un thème très cher à Maxime : l’horreur venant envahir le quotidien. Ce film raconte ainsi les mésaventures d’un jeune cadre qui voit sa vie bouleversée par un ticket de métro, moyen de transport dont il a la phobie. Dans ce simple bout de carton vont se déchaîner les enfers, harcelant le héros jusqu’à ce qu’il devienne un élément constitutif de ce paysage apocalyptique : un anonyme de plus, dans les transports en commun.

 

Voici que Maxime se trouve désireux de réaliser quelque chose de fou : un court-métrage d’héroïc fantasy. Dans A la recherche de Frogandal Vieilbouc, le jeune  auteur s’attache à dépeindre l’univers de Tolkien par le prisme du jeu de rôle. Il ne le sait pas encore, mais ce court-métrage très réussi lui ouvrira la voie plus tard sur d’autres récits du même acabit.

 

Une incursion dans l’univers du comique manga sera son cinquième film. Court-métrage de commande, la Convention raconte la création d’une entreprise à la manière d’une comédie burlesque bourrée de référence aux mangas.

 

Le sixième film de Maxime Brochen marque un tournant dans sa jeune carrière : ses scénarios deviennent beaucoup plus personnels, plus sombres aussi. Et j’aurais beau crier, raconte ainsi l’histoire d’une rupture sentimentale glauque, où la principale intéressée s’est réfugiée dans une cave pour vivre sa tristesse jusqu’au bout… accompagnée de son ex petite amie séquestrée ! Le cinéma de Maxime devient plus noire, plus désespérée, tout en se teintant de poésie.

 

Avec le Reflet d’ombres, Maxime s’attache à un thème qui lui est cher : le paranormal. Parti avec son équipe pour tourner un documentaire sur une tour fantôme à Orthez, il y découvre principalement que la vie dans laquelle nous vivons est teintée réellement de fantastique, qu’il faut savoir débusquer. Le film devient un docu-fiction intriguant toujours aussi sombre et poétique que son précédent film. Ces caractéristiques deviennent petit à petit les meilleurs adjectifs pour son cinéma.

 

Enfin, le Chemin du Retour, marque sa deuxième excursion au sein de l’héroïc fantasy. Suite de A la Recherche de Frogandal Vieilbouc, le film reprend les elfes et les nains de l’histoire précédentes là où ils avaient été laissés pour leur faire suivre le chemin de la maturité. Les Larmes des Epes, suite et fin de cette trilogie, racontera leur chute héroïque.

 

Soutenu par son ami et producteur Cédric Gonella, nous lui souhaitons une belle carrière cinématographique. 

 

Les différentes bandes annonces des films de Maxime Brochen sont disponibles sur les pages YouTube de la société Gonella Productions :


http://www.youtube.com/gonellaproductions 


 

http://www.youtube.com/view_play_list?p=E52C3C2716D16385 

 

Bon visionnage !

 

 

 

Propos recueillis par Julia Winstorn






© 2010 Gonella Productions

 

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